mercoledì, 11 giugno 2008




Vedi anche: Québec: ammazza un uomo ed è condannata con le attenuanti perché alcolista e autoctona... amerindia, che vi credevate?!



da Canoe.com:

De toutes les couleurs

Richard Martineau
30/04/2008 09h22 [N.B.: articolo della fine di aprile 2008, ndr]


Ce que j'aime, de la vie, c'est qu'on en apprend tous les jours.
Prenez ce qui est arrivé à Johnny, l'Amérindien qui a été arrêté pour avoir vandalisé des autos de police lors des émeutes qui ont éclaté au centre-ville de Montréal le 21 avril.
J'ai toujours pensé qu'un crime est un crime, quelle que soit la couleur ou l'origine ethnique de la personne qui le commet. Te faire voler par un Noir ou par un Blanc, c'est la même affaire, non ? C'est le même traumatisme, le même crime...
Eh bien, il semblerait que non.

Voir rouge

En effet, malgré le fait qu'il ait un casier judiciaire bien garni, le délinquant de 32 ans qui s'est amusé à briser des autos-patrouilles parce qu'il «déteste les cochons» a été remis en liberté après 48 heures de détention.
«On doit tenir compte de votre origine amérindienne, a dit la juge Juanita Westmoreland-Traore pour expliquer sa sentence clémente. Il y a un désavantage dans la société envers les Amérindiens qui se manifeste parfois par des dépendances à l'alcool...»
C'est-tu génial ou c'est pas génial ? Quand j'ai lu le texte de mon confrère David Santerre, hier, je suis tombé en bas de ma chaise.
On laisse ce délinquant récidiviste sortir parce que c'est un Amérindien et que les Amérindiens souffrent d'alcoolisme à cause du racisme des Blancs !!!
Et moi qui croyais qu'il fallait avoir du jugement pour être juge...

Broyer du Noir

Remarquez, ce n'est pas la première fois qu'un juge prend l'appartenance ethnique d'un accusé en compte lorsqu'il prononce sa sentence. Rappelez-vous l'affaire Dubreuil, en 1996.
Lors d'une visite à Montréal, une jeune adolescente de race noire avait été violée par deux Haïtiens. La juge, Monique Dubreuil, a condamné les deux accusés à une peine d'emprisonnement légère : 18 mois avec sursis.
Les accusés n'avaient pas démontré le moindre signe de remords pendant le procès. Or, la juge a refusé de tenir compte de ce fait accablant. Pourquoi ?
Parce que selon elle, l'absence de regret des deux accusés semblait «relever plus d'un contexte culturel particulier à l'égard des relations avec les femmes que d'une véritable problématique d'ordre sexuel».
En d'autres mots, si les deux violeurs n'éprouvaient pas de regret, ce n'est pas parce qu'ils n'avaient pas de coeur. C'est parce qu'ils étaient Haïtiens !

Allah est content

Il y a aussi l'affaire Verreault, en 1994. Un homme de 37 ans d'origine algérienne avait été accusé d'avoir sodomisé à répétition sa belle-fille de 9 ans, un crime passible de dix ans de prison.
Or, le bonhomme a été condamné à 23 mois d'emprisonnement. Pourquoi ?
Parce que selon la juge Raymonde Verreault, «le fait que le père n'ait pas eu de relations vaginales avec la victime, de sorte que celle-ci puisse préserver sa virginité - une valeur qui semble très importante dans la religion musulmane -, prouve que l'accusé a ménagé sa victime» !!!!
Le bonhomme a ménagé sa belle-fille de 9 ans car il lui a permis de garder son hymen !

Mon erreur

J'ai toujours cru que la meilleure façon de combattre le racisme était de traiter les gens de façon égale. Or, il semble que j'ai tort.
On en apprend tous les jours, je vous dis.
 
http://www.canoe.com/infos/chroniques/........html
martedì, 03 giugno 2008


da Cyberpresse.ca:

Elle a égorgé un homme sans raison
Le samedi 31 mai 2008

Christiane Desjardins
La Presse

Estimant que l'alcoolisme et l'origine autochtone de Marie-Christine Méquish sont des facteurs atténuants, le juge Wilbrod Claude Décarie l'a condamnée à 10 ans de pénitencier pour l'homicide involontaire d'un compatriote, hier, au palais de justice de Montréal.

La Couronne réclamait plutôt 15 ans pour ce crime totalement gratuit. La femme de 48 ans, au casier judiciaire abondamment garni, a égorgé Francis Couteau le 14 mai 2006 avec un tesson de bouteille. Le drame est survenu dans un stationnement extérieur du centre-ville, où Couteau se trouvait pour boire de la bière, en compagnie d'une amie, Louise Moushoom.

À un certain moment, Méquish est arrivée, a discuté un peu avec Couteau à l'écart, puis est repartie. Se tenant le cou, Couteau s'est alors tourné vers son amie Moushoom en disant: «Regarde ce qu'elle m'a fait.» Le sang giclait de son cou par pulsations. Couteau a rapidement perdu de deux à trois litres de sang, s'est effondré et est mort exsangue dans les bras de son amie Moushoom.

Environ une heure plus tard, Marie-Christine Méquish était arrêtée non loin, boulevard Saint-Laurent, où elle faisait du grabuge. Elle cassait des bouteilles, criait et menaçait les passants avec un tesson de bouteille. Elle a vite été reliée à la mort de Couteau, et accusée de meurtre non prémédité.

Alcool et misère

En début de semaine, Marie-Christine Méquish renonçait à subir son procès et plaidait coupable à une accusation réduite d'homicide involontaire. Lors des représentations, il a été établi que l'accusée, de même que la victime, autochtone aussi, ont eu des vies misérables.

Couteau a été abandonné alors qu'il était enfant. En ce qui concerne Méquish, originaire de Clova, en Abitibi, elle est l'aînée de huit enfants issus de la même mère, mais tous de pères différents. L'alcool était omniprésent dans le domicile familial. À 15 ans, elle quittait Clova, puis donnait naissance à cinq enfants en l'espace de six ans. Le plus jeune s'est suicidé en 2001, un autre est en prison pour longtemps, deux vivent dans une réserve et une de ses filles a été adoptée. Peu scolarisée, l'accusée n'a jamais travaillé et a toujours vécu de prestations d'aide sociale. Elle s'est établie à Montréal en 1984 et est revenue 40 fois depuis devant le tribunal pour différents délits, notamment voies de fait, avoir troublé la paix, méfaits, vols, agression armée... [le attenuanti ad una che ha tutti questi precedenti? Bah..., ndr]

Le juge a relevé le fait que Méquish n'a jamais été sobre plus de quelques semaines lorsqu'elle était en liberté. Selon lui, cette dépendance ne peut constituer un facteur aggravant, comme le suggérait la procureure de la Couronne, Hélène Di Salvo. Il affirme plutôt que l'accusée ne pouvait résister à son désir de consommer.

Lors du crime, sa consommation abusive a provoqué l'amnésie, et elle a agressé Couteau sans motif. Elle n'en garderait aucun souvenir, précise le juge.

Le magistrat signale enfin que le fait d'être autochtone est une circonstance atténuante. «En effet, les tribunaux ne peuvent ignorer les situations difficiles auxquelles font face une grande partie des communautés autochtones du pays» [sapessi quanti autoctoni europei vivono in "situazioni difficili"..., ndr], cite-t-il en invoquant un principe qui a fait jurisprudence.

Quoi qu'il en soit, le juge estime que le casier judiciaire de Méquish est celui d'une miséreuse, dont le sens de la culpabilité n'est pas très élevé. Comme Méquish est déjà détenue depuis deux ans - qui lui sont comptabilisés en double -, c'est une peine de six ans qui lui a été imposée à partir d'hier.

Le juge lui a recommandé de se prendre en main pour guérir son alcoolisme. L'accusée était représentée par Me Mylène Lareau.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080531/..........ACTUALITES
mercoledì, 07 maggio 2008


Maurizio Blondet    07 maggio 2008

«Politica interna ed estera USA: bozza di linea per la prossima Amministrazione»: questo il titolo della prima giornata di riunione della Commissione Trilaterale, tenutasi a Washington il 25-28 aprile, ovviamente e come sempre a porte chiuse. Ma Jim Tucker, il giornalista famoso per «auscultare» le riunioni segrete del Bilderberg, aveva qualche fonte anche lì (1).

E qualcosa ha saputo. Vediamo dunque la «linea» che i più ricchi privati di USA, Europa e Giappone, in rappresentanza delle maggiori multinazionali, dettano al prossimo governo americano.

Secondo il consesso, il futuro presidente dovrà anzitutto aumentare gli aiuti americani ai Paesi esteri, perchè, è stato detto, «L’America non versa la sua giusta parte» degli aiuti internazionali. Il presidente futuro dovrà anche pagare la quota USA per il mantenimento dell’ONU (la Casa Bianca è in arretrato: i neocon che la teleguidano detestano l’ONU).

Peter Sutherland, rappresentante del segretario generale ONU per l’immigrazione, ha caldeggiato una maggiore apertura degli Stati Uniti verso l’immigrazione, raccomandando una amnistia per i milioni di clandestini messicani e sudamericani in USA. Sarà bene notare che Sutherland, questo umanitario, è anche presidente di British Petroleum e Goldman Sachs International, oltrechè un alto esponente del Bilderberg.

Non è dunque un caso se durante il panel intitolato «Global Financial Crisis», si sono sentiti solo interventi attorno al «dovere» dello Stato americano di «intervenire» per soccorrere «le istituzioni finanziarie sotto stress», e nemmeno una parola sul soccorso ai milioni di americani che si vedono pignorare la casa, o caderne tragicamente il valore di mercato.
Il liberismo globale non ammette eccezioni: intervento pubblico è il Male Assoluto, tranne che per le banche loro.

A parlare della crisi c’erano infatti Andrew Crockett, presidente di JP Morgan Chase International, David Rubenstein, gestore del Carlyle Group, Robert Kimmit oggi vicesegratario al Tesoro ma prima altissimo capintesta di Lehman Brothers, oltrechè Martin Feldstein, economista di Harvard, ex consigliere economico di Ronald Reagan, nonchè Robert Zoellick, presidente della Banca Mondiale e da sempre socio del Bilderberg.

C’erano anche giornalisti molto selezionati, da David Gergen dell’US News and World Report, e Lionel Barber, uno dei direttori del Financial Times: che naturalmente non hanno scritto un rigo sulle riunioni, anche se vi hanno partecipato attivamente, presiedendo alcuni panel, oppure «intervistando» per lo scelto pubblico questo o quel grand’uomo. Sul podio, con domande complici, e a porte chiuse.

Il giornalista Bill Emmot, dell’Economist, per esempio ha intrattenuto la cena dei signori allo Smithsonian Art Museum parlando della «crescita dell’Asia». Naturalmente si è molto parlato del «global warming» e si è consigliato il futuro presidente USA di spendere di più contro l’inquinamento; su come ridurre l’effetto-serra, si è ventilata una tassa ecologica sui voli aerei.
Il dollaro a 120, e il cui rincaro dipende al 60% dalla speculazione sui futures petroliferi, non allarma quel nobile consesso. La questione è gestita dal Bilderberg, che nella sua riunione segreta in Germania del maggio 2005, per bocca del suo socio Henry Kissinger, raccomandava un raddoppio del barile (allora era a 40 dollari) entro 12-24 mesi. Il che è avvenuto disciplinatamente.

Nel 2006, a Ottawa, il Bilderberg non si era dimostrato contento dei progressi, ed aveva raccomandato un rincaro sui 105 dollari entro la fine del 2008. Ora Goldman Sachs prevede che si arriverà a 200.

Previsione alla portata di personalità che si incontrano fra banchieri-speculatori e compagnie petrolifere, e che non preoccupa. Loro fanno enormi profitti sui rincari. E il prezzo proibitivo avvicina quella che Barroso suole chiamare
«la rivoluzione post-industriale», che implica fra l’altro la fine del ceto medio.

Rumori di dissenso si sono ascoltati solo quando Robert Blackwill, già vice-consigliere nazionale per l’Iraq, ha intrattenuto i signori sulla necessità di «impegnare (engage) l’Iran e costruire la pace in Medio Oriente». Blackwill ha assicurato che la «opzione militare resta sul tavolo», ma si spera negli sforzi diplomatici.

Più interessanti le conversazioni e i pettegolezzi di corridoio. I signori tengono molto al NAFTA, il mercato comune USA-Messico-Canada, e si sono detti: «John (McCain) è sempre stato a favore del libero commercio, anche davanti ai sindacati; Hil (Clinton)  e Barak (Obama) fingono di eccepire su alcuni punti, ma è recita politica. Sono solidamente a favore». Anzi, «Hil», si ricordavano l’un l’altro i signori, come first lady ha tenuto sedute strategiche con il big business per indurre il Congresso ad approvare il NAFTA.

Molto sarcasmo invece è stato speso contro Ron Paul. Non perchè il candidato indipendente abbia una sola possibilità di occupare la Casa Bianca; ma li preoccupa la moltitudine di giovani che si sono mobilitati per lui, ed ascoltano i suoi discorsi. Questa generazione, si sono detti i trilateralisti, «si sta facendo un’educazione politica» in questo modo. Il che può «causare danni significativi in futuro», visto che Ron Paul non vuol cedere la sovranità nazionale al NAFTA (come gli europei l’hanno ceduta alla UE), si oppone alle missioni di «mantenimento della pace» all’estero, e proclama che bisogna ritirare le truppe dall’Iraq e, peggio, ridurre le imposte non sui ricchi, ma sul ceto medio.

I signori hanno perciò deciso di influire sul partito repubblicano perchè faccia pressione su Ron Paul e lo induca a rinunciare alla corsa al più presto, onde mettere fine ai suoi corsi di educazione politica un po’ troppo affollati. L’incarico è stato assegnato a Thomas Foley, già portavoce della Casa Bianca.

Kissinger era presente ma non ha parlato. E’ decrepito e dicono che abbia problemi alla gola. Fra gli europei, Tucker segnala solo Elisabeth Guigou, già ministra francese per gli affari europei. Nell’insieme, i politici presenti sembravano essere della generazione passata, dell’era Reagan o dell’era Nixon.

Si può ipotizzare che la Trilaterale ritenga di poter riprendere l’influenza che aveva prima dell’avvento dei neocon, che hanno sviato il progetto globalista con il loro bellicismo per Israele? Il futuro lo dirà: i signori erano sicuri di avere in tasca tutti i tre candidati.

Può darsi che trovino una convergenza in un senso preciso: mano pesante alla israeliana contro le opinioni pubbliche contrarie alla globalizzazione. Il direttore di Newsweek, Fareed Zakarias [foto sopra, ndr], uno dei giornalisti invitati, ha appena elevato un rimprovero agli americani, convinti all’80% che il Paese sia sulla strada sbagliata (saranno i mutui sub-prime e la rovinosa costosissima guerra in Iraq?).

«Miliardi di persone sono uscite dalla abbietta miseria» grazie alla globalizzazione, li rimprovera Zakarias, il giornalista-impiegato della Trilateral, «il mondo sarà arricchito e nobilitato via via che diventano consumatori, produttori, inventori, sognatori...il 40% delle superlauree in America lo guadagnano gli immigrati» (2).

Niente sugli immigrati che lavano i pavimenti. Nè sulla fame prodotta dai nuovissimi rincari sugli alimentari di base: anzi quella è buona, perchè segnala «l’aumento dei consumi» nel mondo globalizzato. E nemmeno una parola sui 10 milioni di tedeschi che, in uno dei pochi Paesi in pieno boom economico, sono usciti dalla classe media in questi anni, per accrescere le fila dei nuovi poveri. O sui milioni di francesi che subiranno un ulteriore taglio alle pensioni, grazie a Sarkozy.

«Viviamo nel periodo più pacifico mai provato dalla specie umana» [come no, si vede!, ndr], si arrabbia Zakarias, ma noi americani «siamo diventati sospettosi del commercio, dell’apertura, dell’immigrazione, degli investimenti esteri».

Così non va. Se siete scontenti, vi metteremo in riga. La presidenza Bush ha visto l’allestimento di campi di raccolta e detenzione allo scopo – com’è detto ufficialmente – di «sostenere il rapido sviluppo di nuovi programmi».

In cosa consistano i nuovi programmi non viene detto. Essi sono compresi nel «continuity of goverment», il programma generale di mantenimento del governo in casi di emergenza estrema e non specificata. A questa necessità provvedono programmi software che indentificano, attraverso un filtro chiamato «social network analysis», a identificare persone che manifestano qualche scontentezza sull’andamento delle cose.

Nel database, gestito dai militari, ci sono già 8 milioni di americani segnalati come sospetti di scontentezza, o di volontà d’opposizione (3). Vi godrete la globalizzazione, che lo vogliate o no.



1)
James Tucker, «Global elite gather in DC», American Free Press, 6 maggio 2008.
2) Fareed Zakarias, «The rise of the rest», Newsweek, 3 maggio 2008.
3) Ed Martin, «If you are reading this, Bush has reserved a bunk for you in one of his detention camps», OpEdNews, 6 maggio 2008. «In the spring of 2007, a retired senior official in the U. S. Justice department sat before Congress and told a story so odd and ominous, it could have sprung from the pages of a pulp political thriller.  It was about a principled bureaucrat struggling to protect his country from a highly classified program with sinister implications.  (…) The bureaucrat was James Comey, John Ashcroft's second-in-command at the Department of Justice during Bush's first term. In his testimony before the Senate Judiciary Committee, he described how he had grown increasingly uneasy reviewing the Bush administration's various domestic surveillance and spying programs.  Much of his testimony centered on an operation so clandestine he wasn't allowed to name it or even describe what it did.  (…)  the program that Comey found so disturbing went forward at the demand of the White House, "without a signature from the Department of Justice attesting as to it's legality," he testified. What is this program?  A former military operative has been told that the program utilizes software that makes predictive judgments of targets' behavior and tracks their circle of associations with "social network analysis». (…) Bush, in one of his addresses to the nation, said the program was part of planning to assess threats to the "continuity of our government".


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lunedì, 04 febbraio 2008


- Stati Uniti. Forse a qualcuno sembrerà strano (di certo non a noi), ma nella patria del melting pot è in continua crescita il fenomeno del segregazionismo etnico nelle scuole, il cui corpo studentesco in molti casi è per più del 90% o bianco, o nero, o ispanico (centro- e latinoamericano). La tendenza è più accentuata nelle grandi città del Midwest e del Nordest, ma anche i dati relativi ai quartieri periferici maggiormente "diversificati" confermano questo andamento. Circa un sesto degli studenti afroamericani e un nono degli studenti ispanici frequenterebbero quelle che Gary Orfield, condirettore del Civil Rights Project, chiama "scuole dell'apartheid" (1), con almeno il 99% di scolari non bianchi. Ma, come fa giustamente notare Roger Clegg, presidente del Center for Equal Opportunity, in molte scuole i bianchi sono una sparuta minoranza semplicemente perché è la popolazione bianca nel suo complesso ad esser diminuita (o ad esser stata demograficamente sostituita...), fino a diventare minoranza in determinate aree metropolitane. Un'altra osservazione, in parte legata alla precedente, va fatta in merito alle recenti ondate migratorie dall'America centro-meridionale e alla (non-)gestione dei flussi: infatti, la crescente espansione delle comunità ispaniche nel territorio statunitense non può che aver accentuato questa polarizzazione etnica delle scuole (2).

- Canada. E' stato dato l'annuncio dell'apertura di una scuola per neri a Toronto (la prima in Canada), che inizierà la propria attività a partire dal prossimo anno scolastico. Il progetto, che è stato oggetto di animate consultazioni pubbliche nei mesi passati, nasce su iniziativa di alcuni esponenti afro-canadesi della commissione scolastica della città. Scopo dichiarato è quello di ridurre il tasso di abbandono scolastico fra i giovani neri (che varia fra il 30 e il 40%), fornendo loro un insegnamento che adotterà un punto di vista "afrocentrico", ossia orientato principalmente sulla storia e cultura nera. Il personale (docenti, tutori e altri funzionari) sarà in prevalenza nero (ma guai a parlare di discriminazione: è "autodeterminazione", dicono...). Lo stabilimento non precluderà l'accesso ad eventuali allievi di diversa estrazione etnica, ma è chiaro che trattandosi di un "vestitino fatto su misura"...
Nel frattempo a Montréal c'è chi guarda con interesse a questa esperienza, non escludendo la possibilità di istituire un luogo di insegnamento simile anche nella metropoli quebecchese.
Una rivendicazione del genere, peraltro disonesta perché non prende in considerazione nessuna autocritica di modelli e comportamenti sociali (ed è lì che potrebbero risiedere le ragioni di tanto insuccesso...), finendo implicitamente col dare la colpa agli altri (i bianchi), non significa forse ammettere l'esistenza di una stretta correlazione fra aspetto "razziale" e socio-culturale? E, in virtù di tale correlazione, l'esistenza di attitudini e confini connaturati? Sarebbe questo, il ritirarsi nella propria "tana", il prezioso apporto culturale delle minoranze allogene?


Note:

(1)
L'espressione "apartheid schools" è capziosa poiché lascia intendere una (inesistente) discriminazione voluta e attuata dal gruppo etnico ancora maggioritario, cioè quello europeo.
(2)
"Stranamente" nell'articolo del Christian Science Monitor (vedere fonti in basso) non si accenna minimamente alla spinosa questione dell'immigrazione, che pure deve aver giocato un ruolo rilevante. Basti pensare che gli afroamericani non rappresentano più il primo gruppo minoritario del paese, essendo stati scavalcati numericamente dall'insieme dei latinos. La cronista, Amanda Paulson, trova invece il tempo di prendersela con la Corte Suprema di giustizia e con altri tribunali, che negli ultimi anni hanno decretato l'illegittimità dei programmi di "bilanciamento razziale" (altrimenti detto "discriminazione positiva") delle scuole pubbliche (causa di esclusioni e quindi di discordie), restituendo alle famiglie la piena e sacrosanta libertà di mandare i figli negli istituti di loro gradimento. Qui una sentenza della Corte Suprema risalente alla scorsa estate.

Fonti:

 
1. The Christian Science Monitor
2. Le Figaro
3. Montréal Express
giovedì, 10 gennaio 2008


Questa volta è l'emittente radiotelevisiva Radio-Canada ad offrirci un delirio degno del celebre romanzo di Orwell, 1984. Il termine "haitiano" (abitante, nativo od originario di Haiti) è stato bandito dalle onde televisive e radiofoniche della società (!!!). La decisione è stata maturata al termine di otto mesi di deliberazioni (pensate, 8 mesi per deliberare su una stronzata del genere!) ed è scaturita dalle lagnanze di un represso haitiano (ops...), tale Gilles Mercier, il quale ha protestato dopo aver visto un reportage di Téléjournal Montréal che si riferiva con il termine "haitiano" ai membri della comunità haitiana nati nel Québec. Gilles Mercier pretende infatti di esser definito "québécois", essendo nato nel Québec.

Fonte: Canoe

Neolingua orwelliana: in fondo siamo tutti (e solo) "clienti"
lunedì, 13 agosto 2007


Segnaliamo un articolo pubblicato il 31 luglio nel giornale canadese National Post circa uno scandalo che vedrebbe coinvolto il Ministro dell'Immigrazione e della Cittadinanza della provincia dell'Ontario, esponente del Partito Liberale. Pare infatti che il ministro abbia destinato svariate somme di denaro a gruppi etno-culturali e religiosi in modo non trasparente. Motivo: voto di scambio, in vista delle prossime elezioni di ottobre.
Ecco di seguito indicati alcuni dei beneficiari delle sovvenzioni illecite nell'anno 2007 (tra parentesi l'ammontare espresso in dollari canadesi):

-
Islamic Institute of Toronto ($500,000)
-
St. George Arab Cultural Centre ($300,000)
-
Bengali Community Centre ($250,000)
-
Armenian Community Centre ($500,000)
-
Six Sikh temples ($750,000)
-
Chinese Professional Association ($250,000)
-
Museum of Hindu Civilization ($200,000)
-
Sri Sathya Sai Baba Centre of Toronto ($250,000)
-
United Jewish Appeal ($15 million)

Anche l'opposta fazione non ha resistito alla tentazione di procacciarsi i consensi all'interno delle micro-comunità allogene tramite concessioni a dir poco generose. Lo scorso ottobre Stephen Harper, leader del Partito Conservatore, mise a disposizione ben 30 milioni di dollari più l'edificio del War Museum di Ottawa per fondare un Centro per il Pluralismo Globale (e già il nome è tutto un programma...). Nell'articolo vengono menzionati altri particolari e retroscena degni di nota.

Le conclusioni sono quelle che già in altre occasioni abbiamo ribadito. La frammentazione etno-culturale produce l'asservimento dei pubblici poteri agli interessi particolaristici delle varie comunità, le quali, in ragione della loro stessa presenza e consistenza, si sentono in diritto di avanzare (e vedere accontentate) ciascuna le proprie richieste (soddisfatte, come abbiamo visto, non sempre per vie legali). Tutto nel più puro spirito lobbistico. E' così che il "do ut des" diventa l'unica vera regola di un sistema politico già avvelenato.

Fonte: National Post

How ethno-politics poisons democracy

Naresh Raghubeer, National Post
Published: Tuesday, July 31, 2007

Last week, Ontario Auditor-General Jim McCarter reported that the province's Immigration and Citizenship Ministry has been dispensing millions of dollars in grants to ethnic groups under a process that is "not open, transparent or accountable." In many cases, groups got money simply because their members were chummy with ministry insiders. "In essence, the decisions behind 'who got what' were often based on conversations, not applications," Mr. McCarter concluded.
But Mr. McCarter's report does not merely highlight a failure of process in an otherwise sound government disbursement program. What the Auditor-General documents is nothing less than a taxpayer-funded political black market based on "ethnic" and religious vote-buying.
Dalton McGuinty's government marked the 2006 and 2007 fiscal year-end by rushing $32.5-million dollars out the treasury's door. Destination: cultural and religious groups likely to vote Liberal in the coming October elections.
2007 grant recipients included: - Islamic Institute of Toronto ($500,000) - St. George Arab Cultural Centre ($300,000) - Bengali Community Centre ($250,000) - Armenian Community Centre ($500,000) - Six Sikh temples ($750,000) - Chinese Professional Association ($250,000 ) - Museum of Hindu Civilization ($200,000) - Sri Sathya Sai Baba Centre of Toronto, ($250,000) - United Jewish Appeal ($15 million)
Most astonishingly, the McGuinty government also threw a million dollar grant at the Ontario Cricket Association -- a sum that was $850,000 more than the Association itself had requested. The Iranian-Canadian Community Centre's $200,000 grant was disbursed despite there being "no written request for funding." In some cases, the spectre of a political quid pro quo was overt: The $250,000 that went to the Chinese Professional Association of Canada (CPAC) was delivered just a few months after 10 CPAC board members attended a fundraiser for the Minister of Immigration and Citizenship, Mike Colle (who has since resigned). A CPAC board member also worked in the Minister's office. Small world.
Awestruck Sikhs beheld $250,000 landing in a temple that was embroiled in a court battle over the alleged mismanagement of funds. Meanwhile, two grants of $100,000 each went to Sikh gurdwaras in Malton and Rexdale, where certain Sikh devotees promote the Khalistan movement and push to break up India. Photos of Sikh "martyrs" cover the Malton Gurdwara's walls. Even an image of Talwinder Singh Parmar is posted there, despite his masterminding 329 murders --including 280 Canadians and 136 children -- in the 1985 Air India bombing, the worst terrorist attack in this nation's history. It is the equivalent of funding a mosque that venerates Osama bin Laden.
The quest for votes means politicians are less willing to differentiate between moderates and extremists: Whoever is seen to control the microphone at the local temple -- and is therefore in a position to guide voting decisions -- gets the cash. Hence, federal and provincial politicians now shamelessly attend Sikh and Tamil events where terrorists are glorified. The same phenomenon may well explain why Liberal leader Stephane Dion had his party vote down crucial expiring provisions of the Anti-Terrorism Act, a law introduced by his own party in 2001. This placated the Muslim and Sikh supporters who helped him win the Liberal leadership. They know the Act's demise will help scuttle the RCMP's last chance to definitively fix guilt in the Sikh terrorist plot against Air India Flight 182, and thereby deny any sense of closure to the families of the murdered victims.
Canada's federal Conservatives can't resist, either, it seems. Last October, Mr. Harper turned over $30-million and Ottawa's venerable old War Museum building to establish the Centre for Global Pluralism. The Centre is to be captained by the Aga Khan, the spiritual leader of 15 million Shia Ismaili Muslims. How will our government react when much larger religious groups, such as Sunni Muslims, Hindus, Sikhs, Jews or Christians show up, wanting to establish similar international centres?
Meanwhile, back in Ontario, how have things gone since former citizen and immigration minister Mike Colle fell on his sword? In response to aggressive lobbying by Muslim and Jewish community members, Conservative Leader John Tory is promising $400-million to religious schools -- with the hope that religious votes will carry him to Ontario's premiership in October.
Whose interest is served when politicians play vote-bank politics with Canadian tax dollars? We risk importing into Canada the tribal politics that afflict the countries from which many of our immigrants have fled.
We also risk melding the realms of state and religion. This is a mixture that apparently appalls "progressive" Canadians when the religion at issue is Christianity. Why should the phenomenon be any less pernicious when the faith is Islam, Hinduism, Judaism or Sikhism?
Mr. McCarter's report is a warning that should be heeded not only in Ontario, but all across Canada. Canadians are justly proud to live in a country where people can practice their privately held faiths freely. The private sphere is where such matters should remain: Publicly funded programs that subsidize religious and ethnic groups may benefit a handful of well-connected organizations. But our democracy as a whole becomes impoverished in the process. - Naresh Raghubeer is executive director with the Canadian Coalition for Democracies, a non-partisan, multi-ethnic, multi-religious organization of concerned Canadians dedicated to human rights, national security and the promotion of democracy.

naresh@canadiancoalition.com

© National Post 2007

sabato, 02 giugno 2007
Dal sito di Novopress.info Italia:

Il Bilderberg apre i battenti in Turchia

Alla veglia del G8 di Heiligendamm, si e’ aperto giovedi’ 31 maggio, al Ritz Carlon Hôtel d’Istanbul, il famigerato meeting annuale del gruppo Bilderberg*.

Oltre ai classici pezzi da novanta come David Rockefeller e Henri Kissinger, ritroviamo gli habitués francesi Bertrand Collomb, P-DG de Lafarge, Henri de Castries presidente del direttorato d’AXA e Nicolas Beytout, direttore della redazione del famoso quotidiano Figaro.

Quest’anno saranno inoltre presenti il presidente della commissione europea José M. Barroso, il governatore della banca cetrale europa Jean-Claude Trichet ed il suo omologo americano il presidente della riserva federale Timothy Geithner.
Da notare che il nuovo ministro degli esteri francese, Bernard Kouchner, e’ sulla lista degli invitati.
Tra gli italiani, questi i nomi presenti nella scorsa edizione del Bilderberg : Franco Bernabè, Vice presidente Rothschild Europe, John Elkann, Vice presidente Fiat S.p.A., Mario Monti, Presidente Università Commerciale Luigi Bocconi, Tommaso Padoa Schioppa, Ministro delle Finanze, Paolo Scaroni, CEO, Eni S.p.A., Giulio Tremonti, Vice presidente della Camera dei Deputati.

La grande particolarita’ della riunione di quest’anno, e’ il luogo. Il fatto di averla organizzata in Turchia, la dice lunga sul messaggio che il gruppo Bilderberg sta lanciando all’Europa, considerando che fino a ieri, questo e’ sempre stato un gruppo strettamente euro-americano.

* Il Gruppo Bilderberg è una conferenza internazionale, annuale, non ufficiale, ad invito, composta da circa 130 ospiti, gran parte dei quali sono personaggi influenti nel campo dell'economia, della finanza, della politica e dell'informazione. Questi incontri, che iniziarono già negli anni Cinquanta, sono oggetto di forti critiche poiché le discussioni non vengono né registrate né riportate all'esterno.

Voglio inoltre segnalare un articolo molto interessante di Steve Watson pubblicato in Infowars e tradotto in italiano in comeDonChisciotte. Offre una panoramica generale sugli sviluppi passati, presenti e plausibilmente futuri del nuovo ordine mondiale, prendendo spunto da un recente accordo economico transatlantico "che getta le basi per una fusione degli USA e della UE in un unico mercato" e che ha avuto scarsissima eco presso i mezzi di informazione. La tesi fondamentale è che sia in atto un processo su scala planetaria di graduale erosione delle sovranità nazionali attraverso l'armonizzazione di tutti i settori della vita economica, politica, sociale, culturale ed ambientale. Oltre al già citato Gruppo Bilderberg, menzionato nell'articolo di Steve Watson, ci sembra particolarmente importante soffermare l'attenzione su un aspetto che a noi Europei dovrebbe suonar familiare (e al contempo inquietante): la ventilata ipotesi di una Unione Nord Americana, che sarebbe chiamata ad "integrare" le politiche non soltanto economiche di Canada, Stati Uniti e Messico. Ricorda qualcosa?

LA FUSIONE UE/USA: UN NUOVO ORDINE MONDIALE DI SOPPIATTO
Postato il Domenica, 20 maggio @ 19:00:00 EDT di carlo

DI STEVE WATSON
Infowars

Pochi hanno notato quest'importante passo verso la globalizzazione, mentre le masse inferocite sono distratte dal dibattito sui cambiamenti climatici

Questa settimana gli Stati Uniti e l'Unione Europea, con una mossa radicale che ha attirato pochissima attenzione, hanno siglato un accordo economico transatlantico che prevede "l'armonizzazione" degli standard regolatori e che getta le basi per una fusione degli USA e della UE in un unico mercato, un gigantesco passo avanti verso un nuovo ordine mondiale.

Continua
venerdì, 16 marzo 2007


Dal XII Rapporto sulle Migrazioni elaborato dalla Fondazione Ismu emerge che a inizio 2006 in Italia il numero totale di immigrati, regolari e irregolari, era di 3,722 milioni, pari al 7% dell'intera popolazione italiana. Notevole è la quota degli irregolari, che rappresentano il 19,4% di tutti gli immigrati: tradotto in cifre, più di 700 mila unità. Al primo luglio 2006 gli irregolari erano saliti a 760 mila, facendo registrare un incremento del 3,3% rispetto all'anno precedente.
Nel quinquennio 2001-2006 i minori sono raddoppiati, fino ad arrivare al 21,9% dell'intera popolazione straniera. Nell'anno scolastico 2005-2006 il 4,8% degli studenti iscritti alle scuole italiane, sia statali sia non statali, era composto da stranieri.
La Fondazione Ismu prevede che nel 2016 il numero degli allogeni in Italia potrebbe salire da un minimo di 5,5 milioni ad un massimo di circa 7 milioni. Questo forte aumento potrebbe essere legato alle nascite, destinate a raddoppiare o anche a triplicare.
Per dati più precisi ed informazioni ulteriori si vedano gli articoli riportati in fondo, tratti da asca.it e da repubblica.it.


Negli ultimi cinque anni l'immigrazione ha contribuito per ben 2/3 alla crescita della popolazione canadese. Dal 2001 al 2006 il Canada ha visto aumentare la propria popolazione autoctona di sole 400 mila unità, mentre nello stesso lustro l'afflusso di 1,2 milioni di immigrati ha portato ad un ammontare di 31,6 milioni di abitanti. I dati relativi al 2006, diffusi da Statistics Canada, mostrano un incremento della popolazione del 5,4%, il più alto fra quelli degli otto paesi più industrializzati al mondo. Tra il 2000 e il 2004, secondo l'OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development), il Canada, con i suoi 6,5 immigrati per ogni 1000 abitanti, ha avuto uno dei tassi più alti al mondo di immigrazione netta, che è la differenza fra immigrati ed emigrati di un'area in un certo periodo di tempo, solitamente calcolata in relazione a mille persone. Una media di 240 mila nuovi arrivati all'anno ha più che "compensato" la scarsa fertilità del paese, che conta 1,5 bambini per donna. Laurent Martel, analista di Statistics Canada, ha chiaramente affermato che il paese si sta avviando verso un punto in cui l'immigrazione sarà il solo fattore di crescita demografica, punto che verrebbe raggiunto non prima del 2030. 

Un piccolo fatto di cronaca, che vale la pena di menzionare perché più illuminante e significativo di qualsiasi altro commento: nel Québec un candidato dell'ADQ (Action Démocratique Québec) per le elezioni provinciali è stato scaricato dal suo partito per aver dichiarato ad un settimanale quello che gli stessi dati sembrerebbero confermare inequivocabilmente, cioè che gli autoctoni della provincia necessitano di fare più figli se non vogliono essere sommersi dalle attuali minoranze. Evidentemente anche le verità più oggettive, come le opinioni, sono sottoposte al pubblico castigo.

Fonti:

(ASCA) - Milano, 6 mar - Sale a quasi 4 milioni il numero degli immigrati in Italia, con una quota considerevole, pari al 19,4%, di irregolari. Il dato, relativo a inizio 2006, emerge dal XII Rapporto sulle Migrazioni elaborato dalla Fondazione Ismu e presentato questa mattina a Milano. Secondo il Rapporto, a inizio 2006, tra regolari e irregolari sono 3,722 milioni gli immigrati in Italia. Il che, tradotto in percentuale, rappresenta circa il 7% dell'intera popolazione italiana. 3,012 milioni quelli regolari (1,2 milioni in piu' rispetto al triennio precedente) di cui 2,671 milioni di residenti, cioe' 9 stranieri su 10. In aumento la quota di irregolari, salita - al primo luglio 2006 - a 760 mila facendo segnare un incremento su base annua del 3,3%. Particolarmente forte l'aumento dei minori, addirittura raddoppiati nel quinquennio 2001-2006 fino ad arrivare al 21,9% dell'intera popolazione straniera. Sul fronte del lavoro, il Rapporto mette in luce come, a fine 2005, l'incidenza dei lavoratori immigrati sulle iscrizioni Inail e' molto ampia, arrivando al 16% del totale. Gli immigrati assunti regolarmente si concentrano - secondo le stime Istat - per lo piu' al Nord (65%), un quarto di loro risiede al Centro, solo il 10% al Sud. Piu' del 50% e' impiegato nel settore dei servizi, mentre nell'industria in senso stretto e' impegato il 27% del totale (di cui l'80% al Nord), il 28% nell'edilizia, e solo una minima parte nell'agricoltura. Positivo il dato sulle assunzioni a tempo indeterminato, pari all'85% del totale. Solo 334 mila, ossia il 4,2% degli immigrati complessivi, sono - secondo i dati di Infocamere - gli imprenditori stranieri registrati a fine 2006, anche se il 14,5% degli immigrati in Italia e' in possesso di un titolo di studio equivalente alla laurea.

La Repubblica - Il volto dell'Italia è sempre più multietnico. Secondo il XII Rapporto sulle Migrazioni elaborato dalla Fondazione Ismu e presentato questa mattina a Milano, il numero degli immigrati continua ad aumentare. Oggi rappresentano il sette per cento dell'intera popolazione del Paese. In numeri, gli stranieri sono quasi quattro milioni. Di questi il 19,4 per cento, quasi uno su cinque, è irregolare.
Secondo i dati Ismu del 2006, sono tre milioni e dodicimila gli immigrati regolari: 1,2 milioni in più rispetto a tre anni fa. Di questi, nove su dieci - cioè due milioni 671 mila - hanno la residenza in Italia. Anche gli irregolari sono in aumento: il primo luglio erano 760 mila, vale a dire il 3,3 per cento in più rispetto ai 541 mila dell'anno precedente. E uno su cinque è minorenne. Quanto al titolo di studio, il 40 per cento degli immigrati che arrivano in Italia ha un diploma e il 14,5% la laurea.

Minorenni e donne. Il fenomeno immigrazione, oltre ad aumentare, sta anche cambiando volto: non sono più solo gli adulti a lasciare il proprio Paese inseguendo la speranza, spesso delusa, di trovare una vita migliore in Italia. Il numero dei minorenni immigrati è raddoppiato negli ultimi cinque anni ed oggi rappresenta ben il 21,9 per cento dell'intera popolazione straniera. Di questi, molti sono nati qui, altri sono emigrati con le famiglie per sfuggire alla povertà o alla guerra. E l'Ismu prevede anche un cambiamento della distribuzione per sesso a favore delle donne: oggi ci sono 112 maschi immigrati ogni 100 donne. Tra dieci anni i maschi potrebbero ridursi a 107-108 ogni 100 donne.
Lavoro. Nel secondo trimestre del 2006, l'Istat conta 1 milione 375mila immigrati impiegati, di cui 834 mila uomini e 541 mila donne. Il tasso di occupazione varia dall'84,2 per cento dei maschi al 51,2 per cento delle femmine. Gli immigrati hanno trovato lavoro per lo più al Nord (65 per cento). Più della metà sono impiegati nel settore dei servizi. Il resto si divide tra l'industria (27 per cento) e l'edilizia (il 28%), mentre l'agricoltura sembra occupare solo una minima parte. La disoccupazione colpisce soprattutto immigrati irregolari (24.9 per cento) e clandestini (19.7%). Le assunzioni a tempo indeterminato sono pari all'85 per cento del totale, mentre 334 mila sono registrati come imprenditori stranieri.
Casa. Aumentano gli immigrati che acquistano immobili. A metà 2005 il 10,9 per cento dichiarava di essere proprietario di una casa mentre il 18 per cento diceva di volerla acquistare nell'immediato futuro. Questo, secondo il Rapporto, è "merito soprattutto della maggior fiducia nei confronti degli immigrati acquisita da parte di banche e agenzie immobiliari, che non di rado, hanno ideato pacchetti 'ad hoc' per le diverse nazionalità".
Scuola. Nell'anno scolastico 2005/2006 nelle scuole italiane, sia statali che non statali, si sono iscritti 424mila 683 studenti, cioè il 4,8 per cento del totale, mentre nel 2000 erano il 2 per cento. Rispetto all'anno scolastico 1995- '96, la crescita degli studenti immigrati è di otto volte e mezzo. I numeri più alti si riscontrano nella scuola d'infanzia, dove raggiungono il 5 per cento e in quella primaria (6 per cento). Ma anche nelle scuole secondarie di primo grado sono aumentati i ragazzi stranieri: nell'anno 2005-'06 hanno raggiunto il 4.8 per cento. L'indagine sottolinea anche un forte ritardo scolastico rispetto all'età, che riguarda il dieci per cento degli allievi.

Criminalità.
Il 31 luglio 2006 nelle carceri italiane gli stranieri erano il 33 per cento del totale: 20.088 su una popolazione carceraria di 60.710 persone. In particolare, si tratta di marocchini, albanesi, tunisini, rumeni e algerini. Una percentuale rimasta invariata anche dopo l'indulto, dato che la popolazione immigrata ne ha beneficiato in misura sostanzialmente proporzionale agli italiani. Ad agosto sono state scarcerate 16mila 568 persone ed a metà novembre la cifra è salita a 17mila 455.

La Fondazione Ismu prospetta un'impennata di immigrazione anche nei prossimi dieci anni. Nel 2016, il numero degli stranieri in Italia potrebbe infatti oscillare da un minimo di 5 milioni e mezzo a un massimo di circa sette milioni. Il drastico aumento, secondo il Rapporto, potrebbe essere legato alle nascite destinate a raddoppiare o anche a triplicare. Fenomeno che comporterebbe una modifica sostanziale nella composizione della popolazione immigrata: i minori potrebbero oscillare tra un minimo di 1,395 milioni e un massimo di 1,720 milioni. E la percentuale degli over 45 passerebbe così dall'attuale 14,3 per cento al 23-25 per cento. Sul mercato del lavoro le ripercussioni sarebbero forti perché si ridurrebbe fino a dieci punti percentuali il peso della componente più produttiva: la fascia degli extracomunitari con un'età compresa tra i 25 e i 44 anni.

Tratto da hfxnews.ca

Bruce Cheadle, Canadian Press, March 13, 2007

Two-thirds of Canada’s population growth over the past five years was fuelled by immigrant newcomers and if that sounds like a lot, you ain’t seen nothing yet.

The country is on track to becoming 100 per cent dependent on immigration for growth, suggests data in the latest census snapshop of the country.

Canada saw its native-born populace climb by a modest 400,000 souls between 2001 and 2006. It was the addition of 1.2 million immigrants that helped push the country’s enumerated population total to 31.6 million.

The 2006 census data, released Tuesday by Statistics Canada, shows overall population growth of 5.4 per cent—the highest among the Group of Eight industrialized nations. Canadian growth was up from four per cent in the previous five-year census period, which had been the slowest half-decade in modern Canadian history.

Thank immigration for Canada’s relatively robust growth. An average 240,000 newcomers per year more than compensated for the country’s flat fertility rate.

“It is unique and it’s going to continue,” said Laurent Martel, a Statistics Canada analyst.

“We’re heading towards a point where immigration will be the only source of growth in Canada.”

That point won’t be reached until after 2030, when the peak of the baby boomers born in the 1950s and early ‘60s reach the end of their lifespans.

“You’re going to see an increase in the number of deaths in Canada and the number of deaths will exceed the number of births—so natural increase will become negative,” said Martel.

“The only factor of growth will then be immigration.”

It’s a demographic squeeze facing much of the developed world. Among G8 countries, only the U.S. at 5.0 per cent approaches Canada’s growth rate. France grew 3.1 per cent, Britain 1.9 per cent, Japan near zero and Russia shrank 2.4 per cent over the same five-year period.

The trend lines suggest Canada is well-positioned to weather the demographic storm—providing the country successfully integrates its huge migrant population.

Canada’s net migration, per capita, is among the highest in the world. According to the OECD, Canada’s net migration of 6.5 migrants per 1,000 population between 2000-2004 put it at the head of the international pack. Australia, another immigration juggernaut, accepted 6.2 migrants per 1,000 population during the same period.

Canada’s influx offsets a flacid national birthrate of about 1.5 kids per woman, well below the replacement rate of 2.1 and just below the OECD average.

The United States, by way of example, accepts only 4.4 immigrants per thousand but has a fertility rate 25 per cent higher than Canada.

Given the critical importance, and magnitude, of immigration to Canadian population growth, the relative lack of public policy debate on the issue troubles many observers.

A candidate for the ADQ in the Quebec provincial election was dumped by his party on the weekend after telling a weekly newspaper that native Quebecers need to ‘boost their birth rate, otherwise the ethnics will swamp us.’

Candidate Christian Raymond’s empirical observation on birth rates was not the firing offence; it was his inflammatory followup: “If they don’t want to conform, they can just go back home. I say to them: You’re not at home here, you’re visiting.”

Michael Bloom, a vice-president with the Conference Board of Canada, says Canada’s policy makers need to get their heads around a potentially explosive trend, both economically and socially.

“We have not strategically thought through how we should manage our largest single source of population for net growth,” Bloom said in an interview.

For a country like Canada, founded on and fueled by successive waves of immigration, the political vacuum is curious.

“It is a charged atmosphere,” said Bloom, in which competing interest groups look with suspicion on